L'industrie et l'emploi : François Hollande s'engage

François Hollande a consacré à la réindustrialisation de la France les 5 premières mesures de son programme (afficher le tract en pdf)


Le pacte productif

=> Je créerai une Banque publique d’investissement pour soutenir les filières d’avenir

=> Je ferai des PME une priorité en élargissant le recours au crédit d’impôt recherche et en leur facilitant l’accès à la commande publique

=> Je favoriserai la production et l’emploi en France en taxant moins les bénéfices réinvestis que ceux distribués et en modulant le taux d’impôt sur les sociétés

=> Je soutiendrai le développement des nouvelles technologies et de l’économie numérique avec la couverture intégrale du pays en très haut débit en 10 ans.

=> Je préserverai le statut public des entreprises détenues majoritairement par l’Etat (EDF, SNCF, La Poste …) pour sauvegarder les services publics.


3 grandes mesures pour l’emploi

=> Je proposerai un contrat de génération pour créer 500 000 emplois.

=> Je créerai 150 000 emplois d’avenir pour faciliter l’insertion des jeunes

=> Je mettrai en place la sécurisation des parcours professionnels pour que chaque salarié puisse se maintenir dans l’entreprise et dans l’emploi.


A qui la faute ?

Pour Sarkozy, c’est la faute à la crise financière ! Mais cette crise n’a commencé que fin 2008 alors que les destructions d’emplois industriels ont démarré bien avant

Pour Sarkozy, c’est la faute à la gauche ! Avec la retraite à 60 ans et les 35 heures, la gauche aurait considérablement augmenté le coût du travail. Mais ce coût est équivalent en France et en Allemagne et il est même inférieur en France dans l’industrie malgré une protection sociale bien meilleure que chez nos voisins allemands .

Les causes sont donc ailleurs. C’est l’abandon de toute politique industrielle, le blanc seing donné aux grandes entreprises pour se délocaliser hors de France et hors de l’Union européenne, le manque de confiance du grand patronat dans nos capacités technologiques, la restriction de l’investissement dans la recherche et l’innovation, l’absence de soutien réel aux PME/TPE laissant inexploité leur formidable gisement d’emploi.