Le prix du Gaz

Monsieur Luc CHATEL porte parole du gouvernement vient d'annoncer que le prix du gaz pourrait baisser à  partir du 1er avril 2009 compte tenu de la baisse du baril de pétrole. Pour conforter son analyse il nous a brillamment expliqué qu'il fallait que cette baisse se confirme un« certain temps » afin qu'elle puisse être répercutée sur le prix du gaz, dont acte.

Soit il dit la vérité et le gouvernement nous a menti quand il a appliqué des hausses consécutives à  trois reprises janvier avril et juillet, soit il nous ment maintenant en ne faisant pas jouer la baisse avec la même fréquence c'est à  dire tous les trimestres.

Le graphique ci dessous montre bien l'évolution à  la hausse en fonction du prix du baril de pétrole exprimé en ‚¬ d'une facture de 100 euros de gaz de décembre 2007 qui est passée à  114,66 ‚¬ en juillet et qui aujourd'hui devrait être aux alentours de 80 euros compte tenu du prix du baril de pétrole actuel et des frais fixes d'acheminement qui n'ont pas variés.

Pourquoi la baisse n'est elle  pas encore répercutée ?

A quand la transparence sur la méthode de calcul de ce fameux prix du gaz ?

Ces questions posées par de nombreuses associations de consommateurs sont restées sans réponse de la part du gouvernement.

Pourquoi attendre le mois d'avril ?

Certainement pour attendre la fin de la période de chauffage et laisser GDF SUEZ engranger d'énormes profits d'ici là  afin de pouvoir distribuer des dividendes en augmentation de 10% à  15% comme promis aux actionnaires lors de la fusion GDF SUEZ par Mr MESTRALLET Pdg du groupe.


Le prix du gaz

 

Pourquoi la baisse n'est elle  pas encore répercutée ?

A quand la transparence sur la méthode de calcul de ce fameux prix du gaz ?

Ces questions posées par de nombreuses associations de consommateurs sont restées sans réponse de la part du gouvernement.

Pourquoi attendre le mois d'avril ?

Certainement pour attendre la fin de la période de chauffage et laisser GDF SUEZ engranger d'énormes profits d'ici là  afin de pouvoir distribuer des dividendes en augmentation de 10% à  15% comme promis aux actionnaires lors de la fusion GDF SUEZ par Mr MESTRALLET Pdg du groupe.

C'est autant de pouvoir d'achat qui aurait pu être restitué aux plus démunis immédiatement sans augmenter les déficits publics qui vont atteindre un chiffre record de 80 milliards en 2009 selon les dernières annonces de Bercy.