Question orale de Catherine Candelier, conseil municipal du 11 décembre 2025. Monsieur le maire,
A l’automne 2014, il y a donc 11 ans, la caserne des pompiers de Sèvres fermait. Dans un article du Parisien daté du 20 novembre 2014, vous indiquiez que la ville allait réfléchir à la réaffectation du site et je vous cite : « Espace vert, salle d'évolution pour les élèves de l'école Croix-Bosset, petit programme de logements, nous allons regarder ça tranquillement ».
Nous apprenions dans la foulée sur une publication sur le site internet de la ville que M. Villemur était chargé d’animer un groupe de travail sur la question. Au conseil municipal du mois de décembre de la même année, je vous interrogeais sur les intentions de la municipalité. Vous nous aviez répondu que le PLU était en cours d’élaboration, mais que des promoteurs avaient été rencontrés.
Au conseil municipal du 7 avril 2016, je vous reposais la question et vous nous répondiez que la réflexion était toujours en cours.
Au conseil municipal du 15 mars 2018, je vous reposais la question et vous nous répondiez que: - la ville considérait que les Algecos dédiés aux activités scolaires et périscolaires ne devaient pas perdurer, car non satisfaisants et que le Programme prioritaire d’investissement prévoyait la construction d’une annexe durable soit sur place soit dans le périmètre du groupe scolaire, pour un montant prévisionnel de 3 millions d’euros - le devenir de l’autre parcelle, celle où se situe le bâtiment de la caserne, serait abordé ultérieurement.
Au conseil municipal du 3 février 2022, Anne-Marie de Longevialle vous reposait la question du devenir des terrains de l’ancienne caserne. Vous répondiez alors que : - le projet de la ville était la réalisation d’espaces verts, d’une salle de sport et d’un terrain de sport - les études phytosanitaires, d’approvisionnement énergétique, de réseaux, géotechnique, ainsi qu’une étude d’impact « bâtiment durable francilien » étaient soit réalisées soit en cours. - Une consultation de maîtrise d’oeuvre par concours allait incessamment être lancée.
Lors de l’examen du budget prévisionnel 2025, en avril dernier, l’équipement lié à l’école est désormais programmé pour après 2027 – et pour un montant de plus de 6 millions. En 11 années, la réflexion a été particulièrement « tranquille » comme vous l’annonciez dans l’article du Parisien. Les Algecos, qui ont servi à reloger provisoirement les élèves durant la reconstruction de l’école, achevée en 2011, sont donc 14 ans plus tard toujours présents et utilisés par l’école. Le bâtiment de la caserne se dégrade depuis sa fermeture, ses abords sont occupés par les stocks d’une entreprise de travaux, donnant au quartier une image dégradée. Monsieur le maire, pouvez-vous nous indiquer les prochaines étapes de ce dossier et nous confirmer qu’aucun promoteur n’a été contacté par la ville pour réaliser un programme de logements ?
La première adjointe répond que jamais on ne construira de logements sur ce terrain. Les logements sociaux et projets privés étant réservés aux abords de la RD910, Grande rue, avenue de l’Europe et aux Bruyères mais que la sérénité du quartier du coteau droit sera absolument préservée



