Conseil municipal du 21 mai 2014, compte administratif 2013

finances Pour mémoire, je vous rappelle que lors du Conseil du 11 avril 2013 le groupe des élus socialistes avait fortement regretté les orientations de ce budget notamment sur le plan fiscal et en matière d’investissement.

En matière fiscale tout d’abord, parce qu’il se situait dans un contexte ou des hausses d’impôts, et notamment la création d’une taxe foncière  de 0.9% au niveau de GPSO qui ‘avait pas été compensée par un allègement fiscal au niveau de la commune.

 

Nous avions aussi dénoncé la baisse du niveau des investissements de la ville, qui ne permettaient pas de préparer son avenir, comme ceux permettant de réaliser des économies d’énergie à l’avenir. Nous ne pouvons que constater, une fois de plus que le niveau des dépenses énergétiques de la ville, à 800Keur,  ne baisse pas, et reste un des postes très importants des dépenses de fonctionnement. Aucun projet sérieux n’est à l’heure à notre connaissance lancé pour traiter cette problématique, ce que nous déplorons.

Je profite de ce moment de parole pour faire quelques commentaires sur le compte administratif  2013 :

-         Tout d’abord la progression des dépenses de fonctionnement à 1,85% n’est pas un bon chiffre du tout, parce qu’il représente le double de celui de l’inflation 2013 à 0.9%, et ensuite il se situe dans un contexte de blocage du point d’indice des personnels fonctionnaires titulaires, qui représente un effort très important de leur part et qui limite de facto la progression de la masse salariale;

-         L’évolution des taux de réalisation, en baisse constante depuis 5 ans est préoccupant, et nous souhaitons que l’on analyse ces tendances afin d’en trouver les causes et y remédier.

Pour ces raisons nous voterons contre le compte administratif 2013.

 

En réponse à nos interventions M. Decoux (Maire adjoint aux finances de la ville) confirme qu’effectivement la progression des dépenses de fonctionnement n’est pas bonne. M. De Gestas (Adjoint économies budgétaires) déplore lui aussi le manque d’actions antérieures pour réduire le coût de l’énergie et fait savoir qu’il pense que l’on peut réduire ces coûts par des actions de court terme sans beaucoup d’investissement. Nous suivrons donc cela de près.

 

Pour lire le texte de la délibération, cliquez ici

Lire aussi l'intervention de Catherine Candelier

 

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