Accessibilité aux personnes handicapées

Rapport 2009 de la commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées
Au Conseil municipal du 27 mai 2010 Catherine Cyrot souligne les travaux d’accessibilité réalisés sur la voirie en 2009 avec 16 traversées piétons, 33 places réservées au handicap et un arrêt aménagé pour le 176 gare rive gauche. Elle réagit aux critiques de la municipalité sur le PAM 92. Enfin elle demande de faire le point sur l’embauche des personnes handicapées par la Ville.

 

Sur la remarque de M  Barrier à propos de ce qu’il dit être le retrait de la Région pour le transport à mobilité réduite, Catherine Cyrot rappelle que le dispositif du PAM 92 « aide à la mobilité » ouvert depuis le 1er Février 2010 dans les Hauts de Seine offre en Ile-de-France un service de transport spécialisé aux personnes en situation de handicap. Une subvention de 986 800€ pour l’adaptation et l’équipement de 30 véhicules ainsi que pour la création d’une centrale de réservation était prête à être versée par le Conseil régional au titre du STIF en 2007, elle a été mise en place seulement le 1er février 2010, soit avec 3 ans de retard par le Conseil général du 92 en charge des politiques du handicap (suite au partage de responsabilité entre Région et Département). Aujourd’hui, il est donc possible pour toute personne en situation de handicap de se déplacer en Ile de France à moindre coût (6€ dans les Hauts de Seine, 9€ vers Paris et 15€ vers la grande couronne).
Catherine Cyrot demande de faire le point sur l’embauche des personnes handicapées par la Ville en rappelant que la loi du 11 février 2005 fait obligation d’emploi de 6% de personnes handicapées. Les employeurs publics ne respectant pas cette obligation d'emploi doivent payer une contribution au FIPH. (Fonds pour l’insertion des handicapés dans la fonction publique), ce que fait la Ville de Sèvres. Sur un objectif légal de 20 postes (soit environ 30 personnes), la ville a à ce jour embauché 8 personnes, bien peu pour une municipalité qui met en avant son engagement en faveur du handicap.
En réponse à ces questions, le Maire se met en colère contre la Région, qui du fait de l’ouverture de ce nouveau service ne verse plus la subvention de 30 000 euros pour le petit bus du Val de Seine. Il met en avant les difficultés liées au recrutements externes pour justifier ces résultats médiocres en termes d’embauche.