Tout serait il en place pour revivre à Sèvres la tragédie de César aux Ides de Mars en 44 avant JC (1984 avant FKM) ?

 Brutus de la Roncière, présumé fils spirituel de l’empereur François César Kosciuskus a décidé de franchir lui aussi son Rubicon. Tout comme César l'avait lui même franchi presque 20 ans plus tôt pour débarquer Jean Pompée Caillonus.

 César, qui ne souffre pas l'indiscipline au sein de la légion, pas plus qu'au Sénat Sévrien, a rebiffé sévèrement l'impertinent et déclaré promptement, urbi et orbi, que le poste d'empereur n'est pas vacant. D’autant qu’aux marches de l’empire commence à se rassembler la horde gauloise de l’infâme Frederik Lesocialix !

 

 On murmure cependant que François César Kosciuskus est heurté plus qu'il ne veut le laisser paraître par la brutalité des propos de Brutus de la Roncière. Rendez vous compte de ce que ce dernier  profère ! « Usque tandem Kosciuskus abutere patientiam nuestram ! ». 

 César n’est pas du genre à se laisser dicter sa conduite. Il occupe le terrain, manœuvre, riposte… et, de toute évidence, ne se ménage pas. Il advient alors au proconsul, devenu empereur, cet accident de santé que nul ne lui souhaitait.

 Face à cette adversité, la majorité des sénateurs acquis à FCK se réunissent en urgence pour combler le vide cruel de son absence. Comment éviter que Brutus ne s'impose ?  Dans la précipitation, ils décident que Pompeïa, une des adjointes favorites de César, briguera sa succession. Précipitation, car la presse (le Lutécien) put graver dans la cire de ses tablettes le nom de l’élue la veille même du vote qui la désignât.

  Hélas, Pompeïa  semble n'avoir accepté cette lourde charge qu'à contre cœur. Elle, qui prône calme et douceur, abandonnera t’elle les thermes relaxants pour les intrigues du Sénat ?

 Les centurions de César sont donc à ce jour bien démunis entre la trahison de Brutus, l'indécision de Pompeïa et, dit on aussi dans les coulisses du Sénat sévrien, les manœuvres politiciennes du scribe de César, Palpatinus Ricalens.

 Ainsi va la droite. Sans chef, sans César, elle est perdue. Car Brutus n'est pas Auguste, Pompeïa n'est pas Cléopâtre et Palpatinus n'est pas Cicéron.

 

Ce vendredi 29 novembre.

 

 

 

 

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