Chronique du Conseil municipal du 11 décembre 2025
Le conseil municipal du 11 décembre 2025 est l’avant dernier du mandat. Le dernier conseil aura lieu le 19 février à 18 heures en mairie. Évidemment aucun élu de la droite n’ouvre la bouche sans autorisation expresse du maire.
Végétalisation et la désimperméabilisation des cours de l’école Gambetta : Pour Catherine Candelier, on ne peut que se féliciter de ce projet qui vise à désimperméabiliser 1350 m2 des cours d’école Gambetta et à déraccorder 3275 m2 pour permettre aux eaux pluviales de s’infiltrer sur place et de ne plus aller à l’égout.(voir intervention).
Contrat passé avec l’agence de l’eau : plusieurs chantiers seront co financés par l'Agence de l'eau (voir intervention).
Subvention en urgence de 100.000 euros au tennis club de Sèvres : quelques jours avant le conseil, nous avons été saisis d'une demande inédite de subvention du tennis club de Sèvres, au bord de la faillite. Nous n'avons pas pris part au vote, estimant que malgré nos demandes réitérées avant et pendant le conseil, nous n'avions pas assez d'informations. Nous souhaitons bien entendu que le club poursuive ses activités, mais trouvons qu'à la fois le club et la ville n'ont pour l'instant pas pris les mesures de précaution et de sauvegarde nécessaire. (voir nos interventions).
La ville signe un contrat avec le CAUE 92 Le CAUE (conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement) est un organisme investi d’une mission d’intérêt public, né de la loi sur l’architecture du 3 janvier 1977.
Il a pour objectif de promouvoir la qualité de l’architecture, de l’urbanisme et de l’environnement dans le territoire départemental. C’est un organe de concertation entre les acteurs impliqués dans la production et la gestion de l’espace rural et urbain. Le défaut de versement de la taxe d’aménagement, qui finance les 92 CAUE de France, à hauteur de 80 % en moyenne, via les départements les met partout en danger. C’est une bonne chose que de contractualiser avec eux, sauf qu’ils agissent ici de façon bénévole.
Le rapport d'activités 2025 du gestionnaire du marché (EGS)
Le dossier marché est dense et quasiment illisible. Un étal type « primeur de taille moyenne » c’est 1100 euros par mois plus l’électricité plus un ajout pour avoir le droit de décharger sur un espace public puisque c’est le statut de la placette entre copro et ville. Les commerçants payent leur stationnement.
On n’a aucune vision de la fréquentation sur 5 jours. Le mardi reçoit 5 commerçants. Aucune indication n’est donnée sur le chiffre par jour d’ouverture du marché. L’ancien système 5 et 2 jours n’était pas complètement inadéquat.
Il n’y a pas de positions d’améliorations mais un constat lapidaire en fin de dossier :
Aujourd’hui pas de comptage de la clientèle par jour afin qu’on sache enfin qui et combien de sévriens vont au marché. Est-ce une niche de CSP++ ou un bien commun. Quand on voit la fréquentation de Lidl, on comprend qu’il y a plusieurs Sèvres et que le marché ne regroupe qu’une petite partie des sévriens. (Au plus fort de la fréquentation « Covid » les commerçants ont compté 500 personnes un samedi et c’est sensiblement moins aujourd’hui) On doit être à moins de 1000 personnes qui le fréquentent hebdomadairement.
Porte d’accès au Parc de Saint-Cloud de la rue du guet
Le Domaine national accepte de laisser cet accès au parc de Saint-Cloud accessible aux sévriens contre une subvention de plus de 6000 euros. Nous avions fait noter en commission que le contrat ne précise pas que la porte doit rester ouverte et les horaires définis. Le maire en tient compte et a fait modifier le contrat. Les travaux semblent avoir été effectués, un sol hâtivement recouvert de graviers stabilisés mais aucun soutènement. Leur coût est nécessairement inférieur à la subvention de plus de 6000 euros.
Autorisation donnée par la commune au travail du dimanche
Anne-Marie de Longevialle-Moulai annonce qu’elle va surprendre cette année : oui, je suis pour le travail du dimanche. Oui, je suis rassurée de savoir qu’à l’hôpital, des soignants sont là pour prendre soin des malades, comme dans les EHPAD. Je suis rassurée de savoir qu’en cas d’urgence, des policiers et des pompiers peuvent intervenir, et que si je veux aller à Paris, je trouverai des conducteurs. Je pourrais aussi parler des personnes qui assurent nos loisirs. Cinéma, théâtre, musées, parcs etc. Mais… se demande-t-on comment ces personnes en première ligne font pour faire garder leurs enfants ?
La plupart du temps, c’est la débrouille, surtout pour les petits revenus.
Ce sont ces métiers essentiels qui travaillent le dimanche, souvent loin de leur lieu de travail. Ces personnes ne profitent pas de la rupture du jour de repos et de sociabilité.
Travailler ce jour réduit le temps passé avec la famille, limite les activités culturelles, sportives ou religieuses, et affaiblit les liens sociaux.
Les études le montrent : la perte de sociabilité familiale est multipliée par deux pour les parents qui travaillent le dimanche. Et que dire des femmes qui élèvent seules leurs enfants ? Quand peuvent-elles avoir une vie sociale ? Alors oui, nous demandons à des personnes de travailler le dimanche pour notre confort…
Mais que faisons-nous pour elles ? Que faisons-nous pour leurs familles ?
Souvent, rien. Ni comme citoyens, ni comme commune. Nous votons contre cette autorisation. Le maire n’a pour seule réponse qu’une improbable aide au commerce.
Centre technique de la Fonderie, Anne-Marie pose une question fondamentale sur son avenir : Lors du conseil municipal de février 2023 , une communication avait été faite relative au secteur occupé par le Centre technique des industries de la Fonderie (CTIF) à Sèvres;
Présence d’une plante toxique sur le territoire de Sèvres : voir la question de Frédéric Puzin
Devenir de la caserne des pompiers : voir la question de Catherine Candelier




